• TAG HEUER Monaco : à l’épreuve du temps


    En 2019, TAG Heuer, l’horloger suisse, a fêté les 50 ans de son modèle mythique : la TAG Heuer Monaco. A cette occasion, la marque associée à jamais au monde de la compétition automobile a sorti 5 modèles en hommage aux 5 décennies traversées par la célèbre montre sortie en 1969 et qui doit son inspiration au Grand Prix de Formule 1 de la Principauté. Vendu un peu moins de 6000€, chaque modèle été fabriqué en série ultra-limitée à 169 exemplaires vendu à la vitesse d’une monoplace.

    Une montre associée à Steve McQueen

    Comment est née la légende ? En 1971 sort le film Le Mans, avec Steve McQuen. Le célèbre acteur américain est conseillé sur le tournage par son ami le pilote suisse Joseph Siffert, tenue et montre comprise : la fameuse TAG Heuer Monaco. Une montre révolutionnaire et clivante à la fois. L’idée était de proposer un produit avant-gardiste (TAG veut dire Technique d’Avant Garde) à savoir une montre carrée volumineuse (à l’époque elles étaient plates), un cadran bleu métallique, des aiguilles rouges et bleu clair. Sa couronne positionnée à gauche, en totale rupture de ce qui se faisait à l’époque , signifait que cette montre n’avait pas besoin d’être remontée.

    Un bijou d’innovation

    L’accueil est mitigé. Trop radicale sans doute. Il faudra attendre le film du King of cool pour que cette légende horlogère au mouvement chronographe automatique à micro-rotor et au boitier étanche décolle. Elle sera associée à jamais à l’image de Steve McQueen et au sport automobile en général.

    A l’époque, la Monaco était le premier chronographe étanche sur le marché, c’est donc tout naturellement que sa réédition affiche étanchéité de 10 ATM. Aujourd’hui plus de plexiglas mais un verre saphir. Dans le fond de leur boîte les 5 nouvelles venues ont l’inscription gravée « ONE OF 169 » ainsi qu’une inscription précisant la décennie représentée. Pour célébrer chacune des 5 décennies, TAG Heuer a choisi de rappeler les tendances, couleurs et formes de chacune d’elles. Pour ce faire, la marque a conçu 5 cadrans différents.

    5 modèles pour ses 50 ans

    Le modèle d’inspiration 70’s

    Le modèle 70’s présente un cadran vert décoré de Côtes de Genève rehaussé de touches ambrées et brunes ainsi que de deux compteurs soleils. Il a été dévoilé en préambule du Grand Prix de Formule 1 de Monaco.

    Le modèle version 80’s

    La Monaco inspirée des 80’s, arbore un rouge soleillé, une couleur « flashy » significative de l’extravagance de ces années. Les sous-cadrans situés à 3 et 9 heures sont de couleur argentée. Elle a été présenté en préambule des 24 Heures du Mans, où la légende de la Monaco s’est écrite au poignet de l’acteur Steve McQueen en 1971.

    Le modèle années 2000

    Pour les 90’s, TAG Heuer a choisi un cadran grainé gris surmonté de touches bleues et rouges. Sans doute le modèle le plus élégant.

    Le modèle années 90

    Nous arrivons dans les années 2000, la Monaco est pourvue d’un cadran blanc et noir, les aiguilles et index sont rouges tandis que le chemin de fer des minutes et les sous cadrans sont blancs. Elle a été présenté au ePrix de New York, dont la manufacture suisse est le chronométreur officiel du championnat de Formule E FIA.

    Le modèle des années 2009-2019

    Le dernier modèle enfin, hommage aux années 2010, a un cadran de couleur « charbon » et est ponctué de touches argentées et rouges.

    Côté bracelets, chaque modèle dispose d’une monture spécifique. Ainsi le modèle des 70’s est un cuir brun, celui des 80’s, 90’s et 2010’s est noir, celui des années 2000’s est bleu surpiqué de rouge. Tous ces bracelets d’ inspiration racing sont perforés.

    Parions que ces modèles deviendront dans les années à venir des collectors dont les collectionneurs se livreront la plus rude des compétitions.

  • Retro tour Normandie : Cider tour side by side


    En voilà un qui a tout plaqué pour vivre le vintage plein vent ! Thomas Bisognani est un fan de motos, aidé en cela par un père féru de mécanique qui lui a refilé le virus.

    Ingénieur en aérospatiale, Thomas a tout plaqué pour intégrer la fine équipe de gangsters des Retro Tour Paris, présentée il y a quelques tours de roue. Le concept ? Des side cars Ural retro mais dernière génération venus du grand froid sibérique qui vous emmènent en balade découvrir les trésors de la Côte fleurie de Deauville à Trouville en passant par Honfleur.


    L’équipe normande Retro tour est composée de deux pilotes, Thomas et Brieuc affublés comme l’inspecteur Valentin des Brigades du Tigre : gilet et gants de conduite compris. Mais aussi de 3 side cars : Gaston, Raoul et Paulette. Tout est dit.

    Les side peuvent embarquer deux personnes, l’une dans le panier (les enfants adorent), l’autre derrière le pilote. Plusieurs circuits sont proposés autour de Deauville.  Le premier « Retro classic Tour » de 40 mn à 89€ vous fait découvrir Deauville. « Le Great escape », clin d’œil à la Grande évasion, film culte avec Steve Mc Queen, vous emmène durant 1h30 entre Deauville et Honfleur  en passant par Trouville (159€) ou plus encore vous pouvez opter pour une promenade « Retro by night » avec arrêt au Champagne s’il vous plaît (189€).

    Mais bon, nos deux gentleman siders n’allaient pas s’arrêter en si bon chemin. Car comme on disait dans le temps : « Vous reprendrez bien un petit coup de cidre ! ».  En effet, pour goûter au charme de la région nous vous conseillons  « The Cider road », notre route 66 à nous en quelque sorte pour une virée vers Beuvron-en-Auge, Cambremer , Saint-Ouen-le-Pin, Bonnebosq avec visite d’un domaine cidricole.

    Mais bon sachez que nos sympathiques pilotes sont à l’écoute de vos souhaits les plus fous, en moto s’entend. Il vous est ainsi possible de déterminer votre propre parcours sur les chemins de vos souvenirs ou de vos désirs. Alors prêts pour la Grande vadrouille !

    Retro tour Normandie


  • RIVIERAS : coming out chez le mocassin des seniors


    On a tous le souvenir du Padre avec ses chaussures en filet et toile bricolant de son garage. Vous savez, les chaussures hybrides entre tennis en toile et espadrilles  avec une fine semelle en gomme. À l’origine, le modèle a  vu le jour dans les années 50, disséminé partout le long des côtes espagnoles de la Costa Brava à la Costa Blanca. Le mocassin du “senior” par excellence. On s’est d’ailleurs tous juré de bannir ces chaussures de la maison.

    C’était sans compter sur les deux cousins les plus fadas de France : Dan Amzallag et Fabrizio Corveddu, qui se sont mis bille en tête de vouloir relancer  la chaussure dont personne ne voulait plus. Une belle prise de risque et qui s’avère aujourd’hui une réussite totale. Coup de pouce du destin, ces chaussures n’avaient jamais été brevetées. Une aubaine. Ni une ni deux, nos deux fanfarons  lancent la marque Rivieras, en référence aux vacances sous le soleil de la Méditerranée et au style vestimentaire chic et décontracté. Ils modernisent la forme et lui apportent de la couleur ; chaque style doit trouver sa paire de Rivieras. La communication est de toute beauté jouant sur les couleurs franches et les paysages de méditerranées. Le vintage a de l’allure.

    Et pour changer l’image on invite au voyage en rappelant que «À marée basse comme à marée haute, pieds croisés ou pied au plancher, sur les pavés ou sur un tapis rouge, Rivieras dessine une marche entre la plage et la ville et reste fidèle à son manifeste : nuit blanche et plein soleil. Avec ses trois degrés de ventilation, 10°, 20° et 30°, la collection Classic s’adapte à chaque saison».

    En cuir, en toile de denim, en toile de coton alvéolée façon résille, en couleurs naturelles ou flashy, pour les hommes comme pour les femmes, il existe des Rivieras pour tous les goûts. De la côte, les Rivieras voyagent en  ville. Elles deviennent branchées, basses ou montantes et côtoient le jean slim et  le bermuda pour un tarif s’échelonnant de 60 à 110€.

    Rivieras est désormais disponible dans plus de 500 points de vente en Europe et dans 300 autres répartis entre le Japon, la Corée, la Chine, les Etats-Unis, le Canada et l’Australie… Les mocassins en toile ressortent du placard en version chic et branchée  et s’imposent comme les chaussures de l’été.

  • Coureur du dimanche : quand courir devient une joie


    Nous vous avions fait découvrir il y a quelques mois une marque Made in France, d’inspiration vintage, Sports d’époque qui remettait au goût les maillots célèbres de nos champions d’antan. Aujourd’hui, nous partons à la découverte d’une petite marque française qui fait le buzz par son ton décalé et son élégance : Coureur du dimanche. Une marque Made in France qui pointe le bout de son pied pour égayer vos foulées. Découverte.

    Mathieu Pelestin, Florian Bachelard et Maxime Marchal, les créateurs de la marque Coureur du dimanche – Photo Manuel SALAZAR

    Née d’une passion commune de trois lyonnais pour la course à pied, nos trois lascars ont rapidement fait le constat que les marques américaines ou allemandes… fabriquées en Asie dominaient le marché. Ils se lancent alors un défi à la volée : et pourquoi ne pas courir en Made in France ? « Si vous êtes capable d’acheter un Tee shirt d’un grand équipementier fabriqué à l’autre boit du monde, pourquoi ne pas faire le choix d’un Tee shirt qualitatif et élégant fabriqué près de chez nous ? ». La rencontre du running et du savoir-faire français avec une touche bien de chez nous : l’humour donnent alors naissance à Coureur du dimanche.

    Tricotage, teinture, impression textile, sérigraphie et confection… les savoir-faire mobilisés aux quatre coins de la France sont légions. Le comité Miss France, le Téléthon, la French tech… s’y mettent et s’arrachent les Tee shirts techniques et élégants du petit nouveau. Ici la grisaille et le froid trépassent sous les semelles de la créativité. Car courir c’est important mais autant le faire haut en couleurs. Le prix du Tee shirts homme ou femme s’élève à 65€, le prix de la qualité et du savoir-faire tricolore pour un produit technique.

    Et si le cœur vous en dit optez pour l’un des messages sur le maillot qui fera de vous un membre de la communauté CDD  : « La vie est belle », « Petites foulées », « Cocorico », « Attrape-moi si tu peux », « Impossible n’est pas français », « Métro, boulot, cardio », « Retour de blessure » ou encore « Vitesse de croisière ». Vous n’aurez plus qu’à poster sur Instagram votre vision du Coureur du dimanche !

    Avec Coureur du dimanche, courez autrement, la foulée commence ici !

    www.coureurdudimanche.com

     

     

  • Au service de la France : série à (re)garder secret défense


    C’est @BenjaminCholeau qui après avoir oeuvré sur la Manic GT,  nous a parlé, une fois n’est pas coutume, d’une série française à ne pas rater. Ce petit bijou est actuellement diffusé sur Arte . Jean-François Halin, scénariste des “OSS 117”, nous propose ainsi “Au service de la France“. Un série humoristique d’espionnage, de contre-espionnage et de coups de tampons, beaucoup de coups de tampons. Explications.

    L’histoire se déroule en 1960 du temps du Général de Gaulle. Nous suivons André Merlaux (interprété par Hugo Becker), jeune homme de 23 ans, tout juste recruté en tant que stagiaire aux services secrets français. Lors de son cursus d’espion, qui restera classé confidentiel dans cette article, il nous emmène lors de son apprentissage à Alger, puis du côté du bloc de l’Est, ou encore à Cardiff, assister au match Pays de Galles France lors du Tournoi des Cinq Nations. A la fin de la saison, il finira “CONFIDENTIEL”, comme son père…

    La série “humorise” la mentalité , le sexisme et la géopolitique de cette époque, tout en gardant un fond de vérité.

    Produite par les chaînes de télévisions Arte et TV5 et la société de production Mandarin Cinéma, la saison 1 de 12 épisodes de 25 minutes, a déjà été diffusée sur Arte en 2015.

    Ils sont actuellement disponibles en replay sur Arte.

    La saison 2 débute ce jeudi 5 juillet, les 3 premiers épisodes de cette nouvelle saison sont également disponibles sur Arte.

    by @BenjaminCholeau

  • Speakerine : série féministe des sixties


    France 2 a proposé lundi 16 avril les deux premiers épisodes de sa nouvelle série Speakerine. Un thriller en forme de plaidoyer pour les femmes. Un régal !

    Speakerine est  la nouvelle série événement de France 2.  L’histoire ? Christine Beauval (Marie Gillain enfin de retour sur les écrans) est la speakerine vedette de la RTF. Elle est l’épouse de Pierre (le génial Guillaume de Tonquédec), ancien résistant et actuel directeur de l’information de la même chaîne. Ils ont deux enfants.

    Le brushing est parfait mais l’ambiance familiale un peu moins. Mère exemplaire, elle compose avec le paternalisme de son époux, les premières amours de sa fille adolescente et la rébellion de son fils à peine majeur… et proche l’OAS. Elle souhaite s’émanciper et proposer une émission télé dédiée aux femmes. Pas facile dans une société misogyne. « Les hommes de l’époque ne comprenaient pas l’émancipation des femmes », comme le rappelle l’acteur Guillaume de Tonquédec « ça créé de vives tensions dans le couple. Et comme mon personnage est à la fois le mari et le patron de Christine Beauval, il est particulièrement remué. Clairement lui  préférerait que sa femme reste à la maison. Il se trouve déjà bien gentil de la laisser travailler mais il veut que son foyer reste ordonné. »

    Victime d’un corbeau, elle est victime d’agression dans les studios de tournage. Entre trahisons, luttes de pouvoir et vengeance, elle devra se battre pour sauver sa carrière, et se réaliser personnellement.

    Cette série est très bien reconstituée entre les Citroën DS, Renault Ondine, le mobiler Art déco. Mention spéciale pour le décor et les costumes, on s’y croirait ou encore la reconstitution du plateau télé dans une usine de machines-outils, un bâtiment en briques qui longe l’autoroute A1.

    A travers le parcours de Christine Beauval, c’est toute la société française des années 60 que Speakerine explore, entre drame et thriller : les rapports de la presse avec le pouvoir et la censure qui avait cours mais aussi le conservatisme des parents qui est bousculé par les baby-boomers, qui vont prendre le pouvoir et tout révolutionner.

    Speakerine , les lundis à 20h50 sur France 2

  • Paradiso Ibiza Art Hotel : Miami est en Europe


    Le Paradiso Ibiza Art Hotel est la très bonne nouvelle de l’année. Imaginez les Hôtels Art deco si typiques de Miami à 2 heures de Paris. C’est ce que vous propose cet hôtel qui ouvrira ses portes le 7 juin prochain.

    Vous connaissiez le Colony de Miami. Effacez tout. Nous vous proposons Ibiza. La baie de San Antonio à Ibiza, une des plus belles de Méditerranée,  accueille un joyaux.

    Le décor est fabuleux. Piscine rose bonbon, murs pastel et déco 100% années 70, l’établissement aux inspirations pop et aux couleurs acidulées accueillera ses clients dans un décor unique au monde.

    Plus de 50 artistes contemporains issus de disciplines artistiques différentes ont été chargés de faire de cet hôtel, un véritable centre culturel. Du hall, à la chambre en passant par le bar cet établissement est un musée.Le Paradiso Ibiza Art Hotel possède une piscine extérieure et une galerie d’art. Ornées d’un mobilier de style années 70, les suites comprennent un réfrigérateur Smeg et des enceintes Marshall. Climatisées, elles comportent un balcon, une kitchenette et une salle de bain privative.

    In bed with Art Gallery

    Une Suite Zéro avec des murs complètement transparents de verre sera proposée à ceux qui souhaitent passer la nuit… gratuitement… pour vivre l’expérience de l’art en mode 360° ! A vous de jouer !

    Alors ne tardez plus, réservez votre chambre sur paradisoibiza.com. Miami est à deux encablures.
  • Hôtel Les Théâtres Paris :  la conciergerie de Scapin  


    C’était un week-end chargé pour La Gazette d’Hector, le 9 et 10 février derniers sur Panam. Outre le concert rythmé de Ben L’Oncle Soul à la Salle Pleyel, le salon Rétromobile Paris 2018 constituait le point d’orgue de l’escapade.

    Pour se loger, j’ai pris mes à l’Hôtel Les Théâtres dans le 2ème arrondissement. Après le Platine Hôtel et le Plumes Hôtel, je poursuis la découverte des Boutiques hôtels bien nés à l’univers particulier. Celui-ci est un 4* et vous plonge directement dans l’ambiance pourpre et velours des vieux théâtres. Vous voilà acteur mais aussi spectateur.

    Le ton est donné dès l’entrée, un vrai guichet à l’ancienne où le personnel aux bretelles et nœuds papillon vous « ouvrent » votre séjour de la plus belle des façons.

    Chambre Molière

    La chambre Molière dans laquelle j’ai séjourné est un décor. Molière vous toise et l’envie de converser avec lui est tentante.

    Le mobilier est étudié, abat-jours, téléphone et trompe l’œil apporte une ambiance réelle à la chambre. Même l’accroche porte « Ne pas déranger » a été rebaptisé « En répétition » ! A noter que la literie est extrêmement confortable.

    Vous avez aussi la possibilité de choisir la chambre Feydeau ou Cocteau qui ont également leur signature.

    Téléphone à disposition et hammam en accès

     

    La petite attention vient du téléphone portable mis à disposition du client. Baptisé « Dringme », il sert de téléphone (4G) en appels illimités sur les portables et fixes en Europe, USA et Canada et de guide dans Paris avec les bonnes adresses (restaurants, théâtres, taxi…). Vous pouvez l’emporter en balade le temps de votre séjour.

    Après une journée à crapahuter le hammam est la cerise sur le gâteau. Ici la sonnette de l’entracte ne résonne pas, vous êtes libre de vous détendre. Un vrai bonheur, bienvenue après une journée chargée.

    Hammam – hôtel Les Théâtres

    Machine à dégustation de vin

    Le petit déjeuner se prend au salon ou devrais-je dire à la bibliothèque où les œuvres s’entremêlent dans une ambiance cosy et cocooning. Classique, il ne m’a pas transporté. J’aime retrouver des produits frais (laitage, jus de fruit…) et des viennoiseries, pâtisseries que je ne retrouve pas à la maison. Cela participe aussi au voyage. En revanche l’espace bar est très étudié et vous offre un vrai moment de relaxation.

    Le bar et la salle du petit déjeuner

    Il est possible de se servir un verre de grand cru à la parfaite température, grâce à la machine de dégustation de vins au verre D-Vine (peut-être pas dès le matin…). Profitez de ce concept original basé sur la confiance et faites votre propre cocktail !

    Voici donc un Boutique Hôtel de très bonne facture, avec un personnel aux petits soins. Un beau décor pour vous transporter dans l’âme de la littérature française.

    HÔTEL LES THÉÂTRES

    98 Rue de Cléry

    75002 ParisFrance

    +33 1 44 82 50 82

  • Christmas list : sélection 2017


    La Gazette d’Hector vous propose sa sélection de produits vintage pour Noël. Il y en a pour tous les goûts librairie, musique, mode, revue…

    • Revue

    Carlingue, Revue vintage, life style & locomotion

    La Gazette d’Hector est très attachée à la revue Carlingue qui propose des articles de qualité sur tout ce qui roule qui vole ou qui navigue avec style et élégance : auto, bateau, avion…

    Parce que le futur était mieux avant offrez un an d’abonnement à la revue Carlingue (soit 4 numéros à partir du #8 à paraître le 15 janvier 2018) et glissez la carte cadeau dans une enveloppe sous le sapin !

    Abonnement 1 an : Revue Carlingue, vintage life style & locomotion 45,00 €

    • Livre
      Midnight modern by Tom Blashford

    Tom Blashford est australien. Il parcourt le monde à la recherche de nouvelles ambiances. Et celle trouvée à Palm Springs est pour le moins exceptionnelle. L’architecture mid-century si caractéristique du désert modernise associée aux plus belles classic cars de l’Amérique est magique.

    Midnight Modern : Palm Springs Under the Full Moon – 57€ – Editions powerHouse books chez tous les bons libraires.

    • Bande dessinée

    Angel Wings Intégrale: Cycle 1 – Burma Banshees

    Romain Hugault est un jeune illustrateur, fils d’un colonel de l’armée de l’air, pilote confirmé depuis ses 17 ans. Sa grande passion pour l’histoire et les techniques de l’aviation sont à l’origine de ses différentes séries et notamment d’Angel Wings.

    L’histoire ? 1944. Alors que les forces japonaises occupent toute la Birmanie et menacent désormais l’Inde et la Chine, les pilotes des forces américaines assurent un audacieux et dangereux pont aérien continu entre ces deux pays alliés afin d’endiguer l’avancée nippone. Angela Mc Cloud est une « WASP », une femme du Woman Airforce Service Pilot. Sa mission, amener son C-47 Dakota au-dessus du Hump, le massif himalayen, pour ravitailler les bases chinoises, dernier verrou pouvant faire basculer la guerre… Entre deux attaques de l’aviation ennemie, « Angel » devra faire ses preuves pour être admise et gagner le respect des Burma Banshees, l’escadrille qui escorte les cargos, aux P40 Warhawk ornés d’un crâne blanc.

    BD Angel Wings T1- 14€ ou Cyle 1 Burma Banshees (3 Tomes) : 29€ – Editions Paquet

    • Vinyl

    A brand new me – Aretha Franklin

    Elvis symphonique – Elvis Presley

    propositions de vinyles de qualité car ils concernent tous deux des enregistrements avec le Royal philharmonie orchestra de Londres. Une référence !

    En janvier 1967, Aretha Franklin rejoint Atlantic Records à l’âge de 24 ans et signe une des plus prodigieuses séries gagnantes de l’histoire de la pop music en publiant cinq hit-singles au cours de la même année. Rhino célèbre le 50ème anniversaire de cette signature historique en offrant l’opportunité de redécouvrir les succès d’Aretha Franklin comme vous ne les avez jamais entendus.

    A Brand New Me associe la voix de la Reine de la Soul aux nouveaux arrangements du Royal Philharmonic Orchestra sur ses plus célèbres enregistrements pour Atlantic Records, dont “Respect,” “Think,” “A Natural Woman (You Make Me Feel Like)”, “Don’t Play That Song (You Lied),”, “I Say A Little Prayer”, “You’re All I Need To Get By”, “Son Of A Preacher Man”.
    Le Royal Philharmonic Orchestra a enregistré ces arrangements aux studios Abbey Road de Londres, avec de nouveaux chours dirigés par Patti Austin.

    L’album est produit par Nick Patrick et Don Reedman, les créateurs du succès mondial ‘If I Can Dream : Elvis Presley With The Royal Philharmonic Orchestra’ (17,99€).

    A Brand New Me, un album intemporel qui restitue le talent unique, la soul, le groove et la puissance gospel d’Aretha Franklin est lui aussi à 17,99€.

    • Mode
      Pap ou pas cap

    Il va être de temps de réinvestir dans le noeud pap’ et les élégants de Pap ou pas cap proposent des coffrets sympathiques avec boutons de manchettes. Alors, pas d’excuse, on fonce ! toutes les idées vintage du moment sont là. Joyeux Noël à toutes et à tous.

    Coffret Pap ou pas cap : 70€. Noeud papillon seul : 35€

     

    Isa Duval

    Si vous n’avez pas d’idée pour Madame, offrez-lui sa broche vintage. Vous trouverez bien dans les créations d’Isa Duval son portrait. Illustratrice et passionnée par les année 60 et 70, cette créatrice vous présente sa collection de broches pop et colorées, 100% made in Paris.

    Uniquement sur internet : www.isaduval.com

     

  • La Maison CHAPAL ouvre sa boutique en ligne


    Le dernier trimestre 2017 est pour la Maison Chapal et son Président Jean-François Bardinon particulièrement riche. La Maison spécialisée dans le cuir, la fourrure et la maroquinerie de luxe depuis le début du XXè siècle s’est créée ses lettres de noblesse en revisitant les vêtements de nos héros automobiles ou de l’aviation.

    Elle a organisé en octobre dernier sa journée de l’automobile au Polo Club de Paris. Le meilleur de l’élégance et des passionnés d’automobile étaient réunis au départ d’un rallye pour un périple de 160 km vers l’aérodrome de Compiègne. Amilcar CGS3, Porsche 911 T de 1967 avec à son bord Paul Belmondo, Bentley Sport Saloon de 1936, MGA de 1959, Aston Martin International Headlam coupé de 1930… avec à l’arrivée les plus belles ailes volantes, qui ont fait l’histoire de l’aviation.

    Aujourd’hui la Maison de Luxe de la Rue de Rivoli arbore fièrement son dernier né et fait entrer la tradition par la grande porte du nouveau siècle avec sa  boutique en ligne Chapal-Shop.com. “Nous voulions estomper les barrières de la vente à distance” explique le Maître de Maison “pour que chaque client puisse vivre une véritable expérience de la beauté et de la qualité. Il faut transmettre une émotion et éveiller les sens de telle sorte que l’expérience d’achart en ligne se rapproche le plus possible de la réalité”.

    Divisé en quatre rubriques : Homme, Femme, Accessoires et Maison Chapal, le site très sobre et élégant montre tout le savoir faire d’une maison qui a gardé les méthodes traditionnelles de tannage et de finissage afin de préserver l’excellence dans les choix des matières.

    Chaque produit a le détail technique de sa conception. La force de cette Maison, qui ne reçoit que sur rendez-vous, est de garder l’humain au coeur de sa stratégie digitale. Chaque personne ayant passé une commande est recontactée individuellement pour affiner ses choix sur-mesure.
    Le digital accueille bien volontiers un des survivants chic & vintage du luxe à la française.

    www.chapal-shop.com

     


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